J’accuse

INÉDIT
[ DVD ]

SUCCINCTEMENT
Du point de vue du Colonel Picquart, nommé à la tête du contre-espionnage, l’Affaire Dreyfus qui déchira la France, provoquant un véritable séisme dans le monde entier. 

CRITIQUE.

texte
Élie Castiel

★★★★ ½

Nul doute que le titre de cet article est chargé de signification, notamment tenant compte de tout le scandale causé par la sortie, en salles, dans quelques pays en dehors des États-Unis et du Canada, sans compter les 12 nominations aux César, dont 3 Prix – réalisateur, adaptation, costumes – Nous savions que le film ne passerait pas au Québec pour des raisons sociales locales évidentes n’ayant aucun rapport avec le sujet. Nous l’avons quand même visionné en support DVD (disponible sur Amazon, en Europe, et sur Amazon.ca à un prix exorbitant). Notre curiosité dépassait la teneur du phénomène public.

Leur mea culpa?Suite

Aviva

SORTIE
VSD / VOD
Vendredi 19 juin 2020

SUCCINCTEMENT
Leur rencontre est transatlantique. Il est new-yorkais. Elle est française. Leur histoire d’amour et les complications qui s’ensuivent se manifestent au grand jour.  Pour ainsi dire, Boaz Yakin parle grosso modo de ses expériences personnelles.

INÉDIT
EN SALLE

texte
Élie Castiel

★★★★

Il est né à New York de parents Israéliens, le père juif sépharade, la mère ashkénaze. Ce qui permet à Boaz Yakin de profiter de ce mélange de cultures, associées à l’américaine et lui donnant certaines perspectives dans le travail de réalisation et de scénarisation. Il écrit le scénario de productions (parfois lucrativement) alimentaires  – The Punisher (1989), Prince of Persia: The Sands of Time (2010)… – se permet quelques signatures: Remember the Titans (2000), Safe (2012), Boarding School (2018)…

Le défi de chorégraphier

ingénieusement  la fiction

Et puis, une sorte d’andropause quasi improvisée ou peut-être même inattendue qui le pousse à l’intime, le personnel, quitte à dévoiler des confidences indirectes, en public, par le biais des images en mouvement, loin de l’aveu  clérical de ses péchés.Suite

Made in Bangladesh

SORTIE
EN LIGNE
vendredi 5 juin 2020

SUCCINCTEMENT
Le combat d’une jeune ouvrière dans un atelier de production à Dacca pour monter un syndicat.

INÉDIT
EN SALLE

texte
Élie Castiel

★★★★

À mesure que le temps passe, on constate de plus en plus que le XXIe siècle sera, dans le domaine du cinéma, intrinsèquement femme. Nonobstant tous les #MeeToo de ce monde, le combat se poursuit ailleurs dans plusieurs autres domaines de la vie sociale et politique, sans compter les rapports à reconstruire ou dans certains cas déconstruire entre les femmes et les hommes.

Bangladesh, un des ses nombreux endroits du monde en Asie où des ateliers de production visent à fournir des produits de consommation à des compagnies étrangères. Attitude tiers-mondiste oblige, ces ouvrières, la grande partie, des femmes, sont exploitées. Ateliers insalubres, conditions d’hygiène discutables, systèmes de ventilation désuets, risque d’incendies… C’est là l’idée de base du capitalisme sauvage.

Une femme sous influenceSuite

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