House of Psychotic Women

RECENSION.
[ Essai biographique.
Cinéma de genre. ]

★★★★

texte
Élie Castiel

Un véritable tour de force. Un défi qui redéfinit la littérature cinématographique en lui attribuant des parts de soi, des intimités autobiographiques, parfois-même crues, brutales, sans concessions ni demi-tours, ne laissant rien au hasard ni à l’imagination.

Mises

en

abyme

thérapeutiques

Comme arsenal : le cinéma de genre, particulièrement en ce qui a trait aux personnages-femmes (parlant parfois des hommes en appuyant leurs forces, mais surtout leurs faiblesses), non pas un essai revendicateur, vindicatif ou féministe dans le mauvais sens du terme, mais puisant ses sources à travers les films de genre, épouvante et horreur se joignant dans de véritables épitomes qui redéfinissent la nature du bien et du mal, les jonctions entre éros et thanatos, entre vice et vertu, entre déchirement et exultation.Suite

Les garçons interludes

RECENSION.
[ Récit ]

★★★ ½

texte
Élie Castiel

Moi

et

les

autres

Surtout, l’aventure si rare dans la littérature québécoise, d’aborder les relations amoureuses entre hommes. Dans le cas de Victor Bégin, non pas un défi, mais une certitude, une envie non pas de se dévoiler, mais de parcourir à travers une écriture fragmentée, elliptique, des sensations, des envies, des désirs, des aveux, des souvenirs de voyages, des étreintes où le sexe n’est pas le principal ingrédient.Suite

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