Le Point |.| 36
du Ven 5 au Jeu 11 sept 2025

Ces films qu’on distribue
comme « ethniques »

Ce sont de productions en provenance de l’Inde, en très grande majorité des Bollywood, des films musicaux (chantés et dansés), maintenant représentant les langues tamoul, malayalam, pendjabi et bien entendu celle par qui tout a commencé, le hindi.

On fait appel aux Philippines, à la Chine, l’Égypte – de temps en temps, la Corée du Sud. Le film d’action est souvent le cadre principal de ces films.

Productions colorées, de plus en plus affichant le classement 13+, dû principalement aux nombreuses violences, parfois filmées comme de vraies chorégraphies, vedettes d’hier encore en service, de nouvelles têtes que le spectateurs connaissent déjà grâce aux réseaux sociaux qui rendent l’information en temps réel et à partir de n’importe quel endroit du monde.Suite

Le Point |.| 35
du Ven 29 août au Jeu 4 sept 2025

Changer

de registre

Autrement dit, pour ces quelques cinéastes-auteurs, muer vers une approche du cinéma qu’ils n’ont jamais envisagée jusqu’ici. Provisoirement, faut-il souhaiter, à moins que cet exercice leur soit lucratif. Ils ne sont pas nombreux, mais impossible de ne pas les remarquer.

Dans le cas de Darren Aronofsky, connu particulièrement pour ses contorsions narratives qui ont fait la joie de nombreux partisans, le nouveau film Caught Stealing (voir ici) qui prend l’affiche cette semaine, une fuite en avant dans le cinéma grand public, dont le but nous paraît insondable.

Pour le simple plaisir, comme une pause bien méritée, pour se faire une autre personnalité, provoquer narquoisement les adeptes inconditionnels de son cinéma des premiers temps, les dérouter. Toutes ces charges, plus proches d’une prise de position que d’une proposition comme dans le passé, comme on dit souvent dans le jargon du cinéma d’auteur.Suite

Le Point |.| 34
du Ven 22 au Jeu 28 août 2025

Le cinéma de genre
victime de son
propre succès

Si la déferlante du cinéma de genre sur le grand public commence avec les début de Fantasia, force est de signaler que de nombreux adeptes s’aventurent dans ce phénomène bien avant, notamment avec ces produits en provenance particulièrement d’Italie (mais pas que) au cours des années 70, bien que plus timidement au cours des années 60.

Dans ces années, les fans du genre vénèrent les films et leurs auteurs par l’audace naïve, les provocations outrées, la violence le plus souvent gratuite, les prises de position parfois politiques issues des mondo movies à la Jacopetti. Qui sont-ils ? David Cronenberg, Jesús Franco, Dario Argento, Mario Bava et autres noms oubliés.

Le film d’horreur demeure le plus
représentatif du cinéma de genre.

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