Le Point |.| 30
du Ven 25 au Jeu 31 juillet 2025

Changement

de paradigme

 

Anne Trister, de Léa Pool

Dans le cinéma mainstream (grand public), en ce qui a trait aux écrans homosexuels, les hommes, ont depuis son avènement, été privilégiés – des livres et des essais ont été rédigés sur le sujet, la plupart avec des interventions bien structurées et des idées en grande partie évitant le parti pris ou encore ce côté activiste et/ou propagandiste de convenance. C’est, en ce qui nous concerne, à partir de la fin des années 1960, suivi d’une déferlante fracassante à partir de la décennie 1970. Notre but n’est pas d’énumérer une liste de ces exemples en provenance de presque tous les coins du monde, mais simplement de lancer une courte réflexion.Suite

Le Point |.| 29
du Ven 18 au Jeu 24 juillet 2025

Ce fameux « Classement des films
par catégories de spectateurs »

Au Québec, jusqu’au milieu des années 1960 environ, les films présentés en salle faisaient l’objet d’une interdiction aux moins de 16 ans uniquement, sauf pour les quelques productions destinées aux enfants, pas trop nombreuses. Avec la création du Bureau de surveillance du cinéma, suivi de la Régie du cinéma, jusqu’à nos jours, simplement Répertoire des films classés, toutes ces appellations et décisions relèvent du Ministère de la Culture et des Communications.

Les classements GÉNÉRAL (ou pour Tout public), 13+, 16+ et 18+ ont habitué les spectateurs à voir ces distinctions sans y faire trop attention. Peut-être un peu dans le cas du 16+, et surtout du 18+. La violence, la sexualité et autres sujets controversés sont mis en cause pour arriver à de tels ou tels classements. En fait, est-ce bien le cas ?

Le Québec, terre de tolérance dans plusieurs aspects de la vie culturelle et sociale, n’imite pas les autres provinces, elles, plus sévères à classer un film. Ou est-ce surtout une question de marketing pour accroître le nombre de spectateurs en salle ?Suite

Le Point |.| 28
du Ven 18 au Jeu 24 juillet 2025

Terres en transes

Que peut le cinéma ?

Mars 2003, à Paris, se tenait la semaine de films sous la bannière Palestine/Israël : que peut le cinéma ?, évidemment hors du circuit commercial ; Janine Euvrard, critique, essayiste, activiste pour la paix, également impliquée dans l’organisation, tenait dans son discours d’ouverture, un fait important « Il faut le savoir, il faut le dire. Il y a en Israël des Israéliens qui ont le courage de se battre, le courage de dire: ‘Non à l’occupation, non à l’apartheid’. Ils ne sont pas encore assez nombreux, il faut qu’ils grandissent en nombre et en force. Et un jour on pourra alors parler de dialogue et de réconciliation. » Cela fait aujourd’hui 22 ans, et la situation est encore plus complexe que jamais.Suite

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