RÉSUMÉ SUCCINCT
Gabby part pour une virée en voiture avec sa grand-mère Gigi vers la ville imaginaire de Chat Francisco. Mais lorsque sa précieuse maison de poupée tombe entre les mains de Véra, une femme excentrique dangereusement obsédée par les chats, Gabby va partir à l’aventure, cette fois dans le monde réel.
S A N S COMMENTAIRES
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Ryan Crego
Genre(s) Aventures fantaisistes Origine(s) États-Unis Année : 2025 – Durée : 1 h 28 min Langue(s) V.o. : anglais & Version française Gabby et la maison magique : Le film
RÉSUMÉ SUCCINCT
Dans un village du nord de l’Inde, deux amis d’enfance tentent de passer le concours de police nationale, un métier qui pourrait leur offrir la dignité qu’ils n’osent espérer. Alors qu’ils touchent du doigt leur rêve, le lien précieux qui les unit est menacé par leurs désillusions.
ANGLE de PERSPECTIVE Élie Castiel
★★★★
Les oubliés
Parmi les plus beaux fleurons du cinéma indien de l’année, programmé à Cannes cette année (Un Certain Regard) et au TIFF (Toronto), un véritable film d’auteur sorti à Montréal cette semaine en tant que « film ethnique », comme il en sort quasi hebdomadairement. Sans doute, il ne sera présenté qu’une seule semaine. Et pour cause, aucun distributeur québécois n’a saisi l’occasion au TIFF pour obtenir les droits de distribution. Peine perdue donc pour un film sur les relations tendues entre Hindous et Musulmans en Inde et sur le pouvoir immuable de l’amitié qui veut en finir avec ces conventions.
[ … ] le cinéaste remet sérieusement en cause l’idée même de démocratie dans le pays le plus peuplé du monde où les injustices sont monnaie courante – classes sociales, castes, patriarcat, misogynie, conflits religieux, discrimination – Et les forces de l’ordre, un régime à part à l’intérieur desquelles une sorte d’immunité est garantie aux hauts gradés.
Une amitié indéfectible malgré les différences.
Seule compte l’amitié profonde qui unit des amis depuis l’enfance (excellents Ishaan Khatter et Vishal Jethwa). Dans la mise en scène de Neeraj Ghaywan, on remarquera cet élan d’humanisme conduit par une caméra nerveuse, des plans aux séquences courtes qui refusent le mélodrame normalement admis dans presque toutes les productions indiennes qui parlent de ce phénomène de société. Par la même occasion, le cinéaste remet sérieusement en cause l’idée même de démocratie dans le pays le plus peuplé du monde où les injustices sont monnaie courante – classes sociales, castes, patriarcat, misogynie, conflits religieux, discrimination – Et les forces de l’ordre, un régime à part à l’intérieur desquelles une sorte d’immunité est garantie aux hauts gradés – en comprend le nombre de candidats et quelques candidates voulant les rejoindre. Homebound est finalement une œuvre percutante. La conclusion, d’une grande force d’évocation, est l’un des moments les plus percutants du film où la notion perdue de sacrifice franchit un haut degré de rédemption spirituelle.
RÉSUMÉ SUCCINCT
Dans un pays pris en otage, trois habitants de Beyrouth tentent de survivre: Georges, vétéran hanté par le passé, Joumana, militante candidate à la députation, et Perla Joe, artiste engagée.
S A N S COMMENTAIRES
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Myriam El Hajj
Genre(s) Documentaire Origine(s) France / Liban Qatar / Arabie saoudite Année : 2024 – Durée : 1 h 50 min Langue(s) V.o. : arabe, français; s.-t.f. Yawmiaat Lubnania