Moby Doc

P R I M E U R
[ Numérique ]
En ligne
Vendredi 28 mai 2021

SUCCINCTEMENT
Rob Gordon Bralver et Moby collaborent étroitement dans ce portrait à la fois intime et surréaliste d’une des icônes de la scène pop des 30 dernières années.

CRITIQUE.

★★★★

texte
Élie Castiel

Un narcissisme salutaire pour

atteindre l’apaisement du nirvana

Non pas pour l’atteindre dans sa forme originelle, mais pour se réinventer, arriver à une entente tacite entre l’être et le néant, pour s’entendre finalement avec la « mort », dans les arts de la représentation souvent dans sa forme masculine puisqu’il s’agit d’un spectre sans visage, mais imitant les mouvements de l’humain.

Le temps qu’il reste.

Une des séquences les plus extraordinaires de cet essai documentaire de Rob Gordon Bralver, signataire, entre autres, de cinq courts métrages en format vidéo sur Moby, l’artiste pop, dont des extraits de chacun d’eux sont certainement repris dans cet étrange peinture entre le cinéma, la peinture et les arts visuels. Et proche aussi du cinéma traditionnel, notamment dans les brèves séquences entre Moby et sa psychanalyste, où la caméra, finalement, pendant quelques secondes, se rappellent du lien qui existe entre elle et le sujet filmé.Suite

Semaine
du Vendredi 28 mai au Jeudi 03 juin 2021

A V I S
Les textes sont publiés aussitôt que possible, à mesure que les films sont vus.

Certaines bandes-annonces de films étrangers pourraient ne pas être sous-titrées.

S O M M A I R E
Semaine 22
[ Cliquez sur chaque titre pour accéder à la fiche détaillée ]

CRITIQUES.

LE FILM
de la semaine

« Ours d’or »
Festival de Berlin 2020
LE DIABLE N’EXISTE PAS
Mohammad Rasoulof

A Quiet Place: Part II
John Krasinski

Cruella
Craig Gillespie

New Order
Michel Franco

Trois jours et une vie
Nicolas Boukhrief

 

SANS
COMMENTAIRES.

Les héros de la galaxie
Anton Lanshakov

The Wishmas Tree
Ricard Cussó

A Quiet Place: Part II

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 28 mai 2021

SUCCINCTEMENT.
Alors que la famille Abbott assiste au match de baseball de leur fils, un objet mystérieux enflamme le ciel. La foule, paniquée, quitte les lieux.

CRITIQUE.

★★

texte
Élie Castiel

Dans la frayeur du silence

Comme dans le premier opus, le silence règne, mais ici, le peu de dialogue est parfois incompréhensible, comme si les mots ne voulaient plus rien dire devant les agissements grandguignolesques des effroyables bêtes venues du ciel. Après un début des plus typiquement américain, l’incontournable partie de baseball entre deux équipes junior, les cieux annoncent leurs couleurs et c’est le début d’un combat pour la survie.

Fidèle à un cinéma grand public nourri de productions spectaculaires et d’effets spéciaux, sans oublier ces bestioles venues de l’espace pour coloniser la terre, John Krasinski veille sur la famille, sur cette institution inviolable et qui ici, est individualisée. Seule les Abbott comptent, la mère, les deux enfants et le nouveau-né. Le personnage de Lee, incarné par un Krasinski en puissance disparaît très vite du plateau, sans doute se voulant plus proche de la mise en scène, pour que tout se déroule comme prévu.Suite

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