RÉSUMÉ SUCCINCT Un pianiste retourne dans sa ville natale pour une série de concerts.
Le Film | de la semaine |
ANGLE | CRITIQUE | Luc Chaput
★★★ ½
Hasard
et
nécessité
Dans un parc lyonnais, un homme aperçoit un garçon perché en haut de la pyramide du terrain de jeux. Il est interloqué et assiste après à la retrouvaille avec sa gouvernante.
À partir de deux histoires juives, Arnaud Desplechin et son producteur Kamen Velkovsky ont conçu, avec l’apport d’Ondine Lauriot dit Prévost, un scénario dans lequel des rencontres improbables voisinent avec des interactions parentales. Mathias revient d’un long séjour au Japon rappelé par sa mentore Elena pour une série de concerts en duo. Charlotte Rampling imprime à cette artiste adulée et professeure un mélange de dureté et de fragilité aussi perceptible dans son doigté pendant les récitals.
Le pianiste retrouve ainsi sa ville natale et son quartier plus populaire où vit sa mère. La ville de Lyon devient un personnage avec sa confluence de deux cours d’eau importants, son grand parc, ses places, ses rues piétonnes et surtout son Auditorium.
Un échange de regards chargés de possibles pluriels.
La cinématographie de Paul Guilhaume, en caméra à l’épaule, suit les protagonistes, les précède même et les encadre dans de larges plans spécialement dans les séquences de répétitions et de concerts qui irriguent ce mélodrame. Quelques effets de montage en coupe franche lient ainsi un moment musical et une ambulance en urgence absolue.
La cinématographie de Paul Guilhaume, en caméra à l’épaule, suit les protagonistes, les précède même et les encadre dans de larges plans spécialement dans les séquences de répétitions et de concerts qui irriguent ce mélodrame.
Le récit, écrit aussi sous le regard de la romancière Anne Berest, comprend de nombreux détours signalés par Max l’agent. Hippolyte Girardot, complice habituel du cinéaste, lui ressemble ici encore plus. Certaines de ses phrases ironiques recadrent certaines perspectives de la vie pour son protégé. ce long métrage en mode mineur de Nadia Tereszkiewicz, en Claude qui voit en peu de temps son existence complètement bouleversée, s’y jette corps et âme, imprimant à la danse amoureuse des ruptures de ton auxquelles François Civil répond avec une fougueuse aisance.
L’acteur montre ses talents de pianiste en interprétant lors d’un concours le Ich ruf zu dir de Jean-Sébastien Bach dont le titre traduit en français (Je crie vers toi) résume bien un des thèmes de l’auteur d’Un Conte de Noël sur les modulations familiales.
Scénario : Arnaud Desplechin, Kamen Velkosky; avec la collaboration d’Anne Berest. Direction photo : Paul Guilhaume. Montage : Laurence Briaud. Musique : Grégoire Hetzel.
Genre(s) Drame Origine(s) France Année : 2025 – Durée : 1 h 55 min Langue(s) V.o. : français Deux pianos
Arnaud Desplechin
Dist. Axia Films Contact/Prod. [ Kino Lorber ] Cinéma-Cinéma
[ @ Beaubien ] Cineplex
Classement Visa GÉNÉRAL
ÉTOILES FILANTES ★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon.★★★ Bon. ★★ Moyen.★ Sans intérêt. 0 Nul. ½ [ Entre-deux-cotes ]
RÉSUMÉ SUCCINCT
Une équipe de boosters (c’est-à-dire, ici, des voleuses à l’étalage professionnelles) décident de s’en prendre à une papesse de la mode impitoyable
SANS | COMMENTAIRES |
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Boots Riley
Genre(s) Comédie fantaisiste Origine(s) États-Unis Année : 2025 – Durée : 1 h 55 min Langue(s) V.o. : anglais; s.-t.f. & Version française J’adore les voleuses
Boots Riley
Dist. Entract Films Contact/Prod. [ Elevation Pictures ]