Un savoir-faire authentique. Crédit : Matthew MacQuarrrie-Cottle
Il ne s’agit pas uniquement d’un monologue, même si un seul personnage est sur scène, Jake Epstein, créateur de la pièce qui, comme par un tour de prestidigitation, s’empare avec une assurance conquérante la petite scène où le minimalisme du décor permet l’audace de la proposition.Suite
J’ai vu hier sur grand écran le film Simple comme Sylvain, réalisé par Monia Chokri[1]. Malheureusement, plusieurs dialogues m’ont échappé, en particulier nombre de ceux dits par les « intellectuels » de service, censés pourtant bien parler le français. Il faut dire que le montage sonore, souvent abrupt, n’a pas aidé.
Je souhaite bonne chance à nos cousins français, qui peuvent voir le film sur le Vieux Continent depuis le 8 novembre[2]. J’espère que le distributeur a prévu des sous-titres à leur intention. Parce que moi qui suis pourtant Québécois de souche, j’aurais bien aimé en avoir.
Autre déception : toutes les chansons entendues dans le film sont en anglais, sauf une. Il fallait peut-être cela pour qu’il soit vu outre-Atlantique.