La fiancée

| Bande
dessinée
|

RECENSION
Élie Castiel

★★★★

Écho

des

origines

 

Il n’est pas fréquent dans l’édition québécoise francophone que la judaïcité se prononce avec tant d’acuité. À la lecture de La fiancée, une constatation : cette urgence de parler de sa genèse par le biais d’une œuvre majeure de la littérature yiddish, Le dibbouk, de S. Ansky, maintes fois reproduite en forme théâtrale et au cinéma.Suite

Une Madographie

| Biographie |

RECENSION
Élie Castiel

★★★ ½

À tout prendre

sans rien laisser

 

Qui de mieux que soi-même pour parler de soi! Personne à blâmer si des vérités ou des mensonges non fondés s’y glissent dans la plume de quelqu’un d’autre. Et dans le cas de Luc Provost, il connaît bien celle par qui tout arrive. Rêves de jeunesse, prédilection prématurée pour le glamour, pas d’intérêt pour les activités sportives, mais sans aucun doute envers les sportifs, un amour profond pour la mère, source de toutes les attentions; et du père, timide, homme de cœur, qui pleure lorsqu’il est heureux, sans se soucier des  qu’en-dira-t-on. Une jeunesse dorée, ça n’arrive pas à tout le monde.Suite

Opera

 

| Minuit
au Parc |

CRITIQUE
Pascal Grenier

★★★★

L’antre

de

l’horreur

Moins connu que certains classiques du cinéma d’horreur italien, Opera de Dario Argento (Deep Red, Suspiria)  n’en demeure pas moins un de ses films les plus stylisés et obsessionnels de son illustre carrière. Sorti en 1987, ce drame d’horreur a été sévèrement critiqué et qualifié de misogyne lors de sa sortie et n’a pas connu le succès international comme les autres œuvres maîtresses du cinéaste. Il jouit désormais d’une réputation de film culte et il est célèbre pour sa combinaison de violence stylisée, de suspense intense et d’une esthétique visuelle captivante avec notamment son utilisation judicieuse de la caméra subjective et de ses plans vertigineux à une époque où l’utilisation du drone n’était pas monnaie courante.Suite

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