Cinq interprètes pour une mise en scène, cette fois-ci simplifiée, un décor où l’image vidéo s’impose pour exprimer les faits et gestes, des éclairages adaptés; en quelque sorte, au diapason de temps nouveaux pour une société-Internet, toutes générations confondues.Suite
Un savoir-faire authentique. Crédit : Matthew MacQuarrrie-Cottle
Il ne s’agit pas uniquement d’un monologue, même si un seul personnage est sur scène, Jake Epstein, créateur de la pièce qui, comme par un tour de prestidigitation, s’empare avec une assurance conquérante la petite scène où le minimalisme du décor permet l’audace de la proposition.Suite
Écouter attentivement ce qui se dit. Crédit : Yves Renaud
Une intéressante proposition qui tient sur une corde raide, prête à être livrée, 34 ans plus tard, aux spectateurs et spectatrices de nouvelles générations qui, malgré le passage du temps depuis les évènements fatidiques à l’École polytechnique (UdeM) du 6 décembre 1989, réalisent que rien n’a vraiment changé. En fait, voire même empiré en raison d’une société globale qui ne sait plus où elle se dirige vraiment.
Sur scène, une liste des principales tueries perpétrées au cours des dernières années en Amérique du Nord est affichée. Il sera question également, à l’intérieur de ce non-récit, de la tuerie de masse au Centre culturel islamique de Québec, en 2017, perpétrée par Alexandre Bissonnette. Ces parallèles constituent en quelque sorte le fer de lance de ce théâtre documentaire, sans doute le spectacle dramaturgique le plus percutant de cette première partie de la saison théâtrale.Suite