Cherry Docs

CRITIQUE
[ Scène. ]

★ ★ ★ ★

texte
Élie Castiel

Face à face

à

huis clos

Libero/Downey :
contronter le Néant.

Crédit : Acts to Grind Theatre

Il y a tout d’abord le  texte. Celui de David Gow, plus connu dans le milieu théâtral anglophone que francophone bien qu’il ait exploré ce dernier avec habileté et savoir-faire. Qu’importe puisqu’au Québec, c’est-à-dire à Montréal, la scène dans la langue de Shakespeare est majoritairement réservée au Centaur et au Segal, se partageant, il faut le dire sans complexe, la grosse part du gâteau. Pour le théâtre alternatif, celui qui inspire une idée plus radicale des formes d’expression, le MainLine Theatre se charge de représenter des valeurs sûres, comme les propositions de l’Acts to Grind Theatre.Suite

Rêve et folie

CRITIQUE.
[ Scène ]

★ ★ ★ ★

texte
Élie Castiel

L’empire

des

sens

Dans sa jeunesse, Georg Trakl fréquente une école
primaire catholique, bien que ses parents soient de
confession anglicane (Protestants). Cette pseudo-
conversion aurait-elle influencé le jeune Georg
dans
ses futurs écrits, ou du moins en partie?

Dans l’antre de la folie
Crédit : Valérie Remise

Et pourtant, si l’on en juge par Rêve et folie, poème retenu pour illustrer le monde de Trakl, le ton est donné en image(s) avec une perception implacable, entre le décor et la parole incarnée. Le lieu que semble retenir le rideau (de scène), ce boisé où tous les mystères ont droit de cité, ce boisé, encore une fois, que projette une vidéo sur rideau-écran – comme si le théâtre, cet art des vivants, s’incrustait  dans l’Histoire de la poésie, timidement, mais sûrement, inlassablement, provoquant autant la nature (feuillages, arbres, bruits de la forêt) que l’individu (l’acteur), perdu entre la quête de soi et ce que la nature lui offre.Suite

Le fils

CRITIQUE.
[ Scène ]

★ ★ ★ ★

texte
Élie Castiel

Quand

l’approche

clinique

suscite

l’empathie

Que nous soyons de gauche, de droite, ou, quelles que soient
nos allégeances sociopolitiques, Florian Zeller interpelle
tout le monde. Car l’émotion, les contraintes psychologiques
et les problèmes de santé, les graves, comme le Alzheimer
(Le père), le touchent. Assez pour créer un environnement
théâtral – devenu aussi cinématographique – propice à
déclencher le plus simplement du monde les contours et les
dérives de ces situations chez le plus commun des mortels.Suite

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