Les Ballets Jazz de Montréal

< Critique par ÉLIE CASTIEL >

★★★★
Influences de l’altérité

Soirée exceptionnelle pour ce début de saison à Danse Danse. Comme il se doit, Les Ballets Jazz de Montréal ouvre le bal avec trois œuvres qui enchantent, décontractent, excitent, énergisent et donnent la chair de poule; mine de rien, elles permettent également aux artistes de s’éclater comme si la scène leur appartenait.

Suite

L’homme de la Mancha

< CRITIQUE par Élie Castiel >

★★★★½
Rêver cet impossible rêve

Un début de saison exceptionnel au Théâtre du Rideau Vert. Voire même étincelant. Un metteur en scène extraordinairement inspiré, conscient des possibilités qu’offre son métier, à l’aise, comme d’habitude, dans la comédie musicale. Et une complicité avec les comédiennes et les comédiens qui persistent depuis ses débuts.

L’homme de la Mancha

Jean Maheux (Don Quichote) et Éveline Gélinas (Dulcinéa) – ©David Ospina (TRV)

Suite

Le meilleur des mondes

< Critique par ÉLIE CASTIEL >

★★★★
Et si c’était une nouvelle dystopie des possibles

Titre on ne peut plus paradoxal, mais qui convient au Meilleur des mondes dans sa récente version TDP. Inadaptable, Brave New World, le roman d’Aldous Huxley? Dans sa forme littéraire, critique, intellectuelle, impossible car ce sont des idées sur le monde, la vie, la science, l’évolution et autres formes de dictatures qui s’imposent à l’être et qui sont racontées dans une forme analytique et dans le même temps prenante.

Le meilleur des mondes

Kathleen Fortin et Benoît Drouin-Germain (©Gunther Gumper)

Suite

1 87 88 89 90 91 102