49e Festival du nouveau cinéma [01]

MANIFESTATION
[ En ligne ]

Un texte de
     Élie Castiel

Pour des raisons d’ordre personnel liées à la manifestation et d’autres hors de mon contrôle, ça faisait des années que je n’avais pas couvert le FNC, m’en tenant aux sorties éventuelles en salle de certains (pour ne pas dire plusieurs) de leurs films. Changement de cap en 2020. Je retourne au bercail en proposant trois textes sur les films que j’aurais choisis dans différentes sections (mais définitivement pas toutes). Une sorte de menu auto-concocté pour satisfaire uniquement ma curiosité. Après un temps d’absence, nous sommes en droit de l’exiger. Première de trois interventions.

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Fantasia 2020 [ Deuxième partie ]

ÉVÈNEMENT
[ FICTIONS ]

texte
Luc Chaput

Trois amis sont passagers dans un train pour Hiroshima début août 1945. Ils y rencontrent une troupe de théâtre de cette ville. Ayant franchi un espace-temps, ils connaissent la catastrophe à venir et tentent de la changer. C’est par ce triturage des codes de l’art filmique que Nobuhiko Obayashi termine en beauté sa carrière et livre son œuvre testamentaire Labyrinth of Cinema (Umibe no eigakan kinema no tamatebako). L’une des missions d’un festival de films est de nous faire découvrir de nouveaux regards mais aussi de remettre en lumière des cinéastes peu connus qui ont changé certaines modalités de ce langage universel qu’est le cinéma.

Nobuhiko Obayashi et les autres

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Fantasia 2020 [ Première partie ]

ÉVÈNEMENT
[ Les Documentaires ]

 

Derrière

             l’image

texte
Luc Chaput

Dans le nord du Mexique à Tijuana, sur un boulevard, des lutteurs attendent la lumière rouge. Ils présentent alors un court combat et ramassent ensuite une obole de certains automobilistes. Un d’entre eux est l’acteur David Arquette qui s’est astreint à un entraînement pour devenir finalement le lutteur qu’il a toujours voulu être.

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