RÉSUMÉ SUCCINCT
1457, sous la dynastie Joseon. Eom Heung-do, un chef de village, accueille dans sa vallée montagneuse le jeune roi déchu Danjong, sans se douter des troubles politiques et des dangers qui s’ensuivent.
SANS | COMMENTAIRES |
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Jang Hang-jun
Genre(s) Drame historique Origine(s) Corée du Sud Année : 2026 – Durée : 1 h 56 min Langue(s) V.o. : coréen; s.-t.a. Xing He Ru Men a.k.a. The Man Who Lives With The King
Dist. En attente Contact/Prod. [ Showbox Entertainment ]
RÉSUMÉ SUCCINCT Un professeur voit sa vie bouleversée après la mort de sa mère.
CHOIX | de la semaine |
ANGLE | CRITIQUE | Luc Chaput
★★★ ½
Un chargé de cours en littérature américaine à l’université Ghazi, fondée par Kemal Ataturk à Ankara, parlant de traduction, emploie également le terme tuer.
Cet intellectuel, Ali, qui a vécu longtemps aux États-Unis, a des rapports conflictuels avec Hamit, son père, spécialement à propos de l’état de santé de sa mère. Pour se changer les idées, il se rend dans son verger aux arbres chétifs par une route contenant des nombreuses sinuosités.
ATTEINDRE
LE FOND
Le scénario du cinéaste canadien d’origine iranienne Alireza Khatami introduit alors un promeneur, Reza, aperçu tout d’abord dans un miroir brisé sis à côté de la porte où est Ali. Reza devient le jardinier de ce lieu assoiffé d’eau.
La mort suspecte de Sakine, la mère infirme, suscite une autre confrontation avec la famille dans un lieu sombre et feutré. La cinématographie de Bartosz Swiniarski oppose ainsi avec adresse, en modifiant subtilement le cadre dans ces séquences, les étendues agricoles et les maisons entourées de murs ou les appartements dans lesquels se retrouvent plusieurs personnes.
Une ressemblance qui pourrait engendrer de lourdes conséquences.
Les dialogues avec Hazar, l’épouse ou ses sœurs deviennent plus tranchants et Ali inspecte le logement de ses parents pour trouver des indices. Il récolte aussi des témoignages contradictoires.
Khatami complique encore plus le portrait psychologique car il emploie les interprètes efficaces d’Ali (Ekin Koç) et de Reza (Erkan Kolçak Köstendil), qui se ressemblent un peu, alternativement dans le rôle de l’autre personnage. Il crée ainsi un effet du double peut-être maléfique qui risque de dérouter les spectateurs ou tout au moins les intriguer.
La cinématographie de Bartosz Swiniarski oppose ainsi avec adresse, en modifiant subtilement le cadre dans ces séquences, les étendues agricoles et les maisons entourées de murs ou les appartements dans lesquels se retrouvent plusieurs personnes.
D’ailleurs certains courts plans donnent d’autres pistes pour ce portait psychologique d’un homme qui sent ses balises se fissurer. Khatami, dans cette coproduction entre plusieurs pays, poursuit ainsi son filon sur l’importance des souvenirs et du deuil inauguré dans Los versos del olvido(Oblivion Verses).
RÉSUMÉ SUCCINCT
Une animatrice d’un podcast emménage dans la maison de sa mère pour s’en occuper. Elle reçoit dix enregistrements audio d’un jeune couple de femmes enceintes faisant l’expérience de bruits paranormaux.
SANS | COMMENTAIRES |
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Ian Tuason
Genre(s) Suspense d’épouvante Origine(s) Canada Année : 2025 – Durée : 1 h 34 min Langue(s) V.o. : anglais The Undertone