Éléonore

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 14 mai 2021

SUCCINCTEMENT
34 ans, toujours célibataire, Éléonore finit par accepter l’aide de sa famille pour lui trouver l’âme sœur, alors qu’elle ne cherche qu’à réussir dans l’édition.

CRITIQUE.

texte
Luc Chaput

★★ ½

Portrait en demi-teintes

d’une adulescente

Une jeune femme, nouvelle assistante dans une maison d’édition, a des problèmes dans l’utilisation de certains appareils. Éléonore a eu cet emploi avec l’aide de sa mère et de sa sœur aînée qui veulent recentrer sa vie.

Cette adulescente est interprétée par Nora Hamzawi, la sœur cadette du réalisateur. Connue pour ses spectacles comiques et comme chroniqueuse, elle a eu des apparitions remarquées au cinéma entre autres en tant que Valérie, la petite amie de l’écrivain Léonard (Vincent Macaigne) dans Doubles vies d’Olivier Assayas. Le personnage pensé par Amro Hamzawi est un peu lunatique dans ses rapports avec les choses et plus engoncé dans ses réflexions sur la société en général. Auprès de son patron éditeur, auquel André Marcon donne plusieurs subtiles teintes au cours du récit, Éléonore trouve, par un concours de circonstances, d’autres moyens de s’affirmer. Cela lui ouvre d’autres portes face aux diktats de sa famille.Suite

Hygiène sociale

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 14 mai 2021

SUCCINCTEMENT
Philosophe, séducteur, un tant soit peu délinquant, Antonin tourne autour de cinq femmes au tempérament différent.

CRITIQUE.

texte
Élie Castiel

★★★★

Denis Côté, toujours fidèle à lui-même, persiste et signe, pour reprendre une formule habituelle, à reproduire un cinéma instinctivement lucide, un brin provocateur,  fruit d’une imagination sans bornes, intellectuellement obsédante à propos des images en mouvement, et qui le situe dans un registre à part. Ce qui pourrait également expliquer le titre du film, à la fois moqueur et se prenant au sérieux. Une façon comme une autre de jongler avec le médium qu’on professe et la réalité.

Cinéaste-auteur puisque son opus filmique, nonobstant la quantité de films qu’il produit, demeure non seulement cohérente, en harmonie avec ses principes, mais au-delà de ses considérations d’ordre esthétique, domine une morale idéologique, un rapport qu’il entretient entre la caméra, le plan, source de toute émotion, et tout bonnement, avec ce refus catégorique de l’émotif gratuit, comme on l’entend majoritairement.Suite

Le prix de la victoire

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 14 mai 2021

SUCCINCTEMENT
Profitant d’une trêve lors de la guerre entre le Liban et Israël, Marwan se rend dans un village du sud pour aller chercher son père. Il constate que la maison familiale a été détruite.

CRITIQUE.

texte
Élie Castiel

★★★★

D’amères illusions

Le Libanais Ahmed Ghossein, artiste multifonctionnel, signe un premier long métrage de fiction percutant, minimaliste dans sa conception, touchant à un thème incontournable à l’intérieur d’une cinématographie libanaise plutôt restreinte, expliquant du même coup, dans ce cas-ci, la coproduction avec la France.Suite

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