Nose
PRIMEUR
[ En ligne ]
Sortie
Mardi 23 février 2021
SUCCINCTEMENT
Portrait de François Demachy, créateur de parfums Dior.
CRITIQUE.
★★★
texte
Luc Chaput
À la rencontre
d’un artiste des odeursSuite
PRIMEUR
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Sortie
Mardi 23 février 2021
SUCCINCTEMENT
Portrait de François Demachy, créateur de parfums Dior.
CRITIQUE.
★★★
texte
Luc Chaput
À la rencontre
d’un artiste des odeursSuite
A V I S
En raison de la quantité de nouveaux films prenant l’affiche cette semaine de RÉOUVERTURE
de la plupart des salles, nous réduisons le nombre de critiques par manque de temps.
Soyez assurés que nous retournerons à la normale sous peu.
Les textes sont publiés aussitôt que possible au fur et à mesure que les films sont vus.
Veuillez noter que certaines bandes-annonces de films étrangers pourraient ne pas être sous-titrées.
SEMAINE 09
[ Cliquez sur chaque titre-critique pour accéder à la fiche détaillée ]
Coup de CŒUR de la semaine
« Prix Spécial du Jury »
Mostra de Venise 2020
CHERS CAMARADES
Andreï KontchalovskiSuite
PRIMEUR
Sortie
vendredi 26 février 2021
SUCCINCTEMENT
1962, à Novotcherkassk, une ville de province au sud de l’URSS. À la suite d’une grève, 26 personnes sont tuées et 87 blessées. Lyudmila, dévouée au Parti Communiste et vétéran idéaliste de la Seconde Guerre mondiale voit les choses autrement jusqu’à ce que…
COUP DE CŒUR
de la semaine.
★★★★ ½
texte
Élie Castiel
Dès la première séquence, nous sommes emballés par sa sobriété. Un couple se réveille après, on suppose, une nuit d’amour. La femme se rhabille et s’en va. L’homme reste. Avant, quelques paroles échangées et on saura qu’il s’agit d’un homme et d’une femme qui se voient de temps en temps pour échanges affectifs et des rapports intimes. Pour une raison qui nous échappe, ou nous faisons semblant qu’elle nous échappe, notre regard se porte sur la femme.
Dissidents
et partisans
Bon réflexe de spectateur ou encore stratégie d’un cinéaste octogénaire qui évoque dans cette partie du film et celles qui suivront, entre autres le Jiri Menzel des premiers temps. Ces réalisations où le sérieux des sujets se heurte à la luminosité de l’environnement, parfois des journées ensoleillées dans un environnement hostile. Un aspect souvent constaté dans les cinémas d’un certain âge d’or. Impossible de se tromper, Chers camarades! (dont le point d’exclamation suggère un cri de ralliement) est tourné comme un film des années 60, à la soviétique, avec un ton brechtien qui ne dément pas. Le collectif s’impose ainsi avec une maestria théâtrale extraordinaire qui ne recule jamais tout le long de la projection.Suite