Ingrid Vallus – Le reste des vagues
CRITIQUE.
| danse |
texte
Élie Castiel
★★★★
Dans le texte de présentation, une proposition sur le « temps qui passe », sur ces moments inquiétants, se retournements, l’amour aussi. Sur les changements, si rapides en ces temps d’incertitude, de doutes. Et une mise en contexte du geste chorégraphique. Propos abstraits qui, pour le commun des mortels, exigent une concentration totale, une complicité avec la danseuse, mais tacite, muette, car elle aussi du terrain du flottement. Nous finissons par laisser parler nos instincts à la vue de ce court spectacle d’une énergie foudroyante.
L’espace dramatique est simple, vierge, nu. Le mouvement se fait de gauche à droite. Au départ, la danseuse est debout entre deux amoncellements en forme de petite montagne de ce qui semble être du sable, qu’importe, une matière poudreuse.
La dialectique du mouvement perpétuelSuite
