Les filles et les garçons

< CRITIQUE >
SCÈNE

★★★★

Texte : Élie Castiel

Moments hétérogènes de la vie d’une femme

Nouvelle pièce du Britannique Dennis Kelly, à l’aube de la cinquantaine; dans le cas d’un dramaturge, en principe, c’est le début d’une ère féconde en création. Avec Girls & Boys, montée en 2018 à Londres, l’auteur cristallise sa vision du monde. Simplement traduite en français par Les filles et les garçons, Fanny Britt, toujours brillante, utilise au début le québécois espiègle pour, qu’à mesure que le drame s’installe, se transforme en québécois sérieux, pur, assumant sa supériorité; une langue douloureuse, qui vient du cœur, qui écorche, qui avertit le spectateur de contrôler sa sensibilité ou au contraire, sentir ces moments de pure émotion, de folie meurtrière, d’amok.Suite

Axel

CRITIQUE

ART CIRCASSIEN

★★★ ½

Le Cirque du Soleil se trouve une nouvelle niche de
spectateurs sans pour autant négliger ses fidèles

ÉLIE CASTIEL

Axel (Crédit photo : Marie-Andrée Lemire)

 

L’affiche publicitaire, avant la Première du spectacle, montre parmi les artistes un jeune homme de la génération montante, habillé cool, tuque en tête et guitare à la main. L’annonce parle de front et s’adresse à une nouveau contingent de spectateurs.Suite

2019 revue et corrigée

Critique
SCÈNE

Élie Castiel

★★★ ½

RYTHMÉ ET SAVOUREUSEMENT ASSAISONNÉ

Hauts et bas de l’année qui se termine bientôt – nous en avons hâte – Effectivement, plutôt des bas, des coups durs, de la mauvaise chance, quelques moments positifs, mais pas assez pour se sentir à l’aise. Des moments tragiques aussi.

Pour l’équipe de cette revue de l’année, le moment de jeter un œil satirique sur ce qui a remué nos cordes sensibles. La laïcité, le voile dans la fonction publique, la jeune Thunberg aux idées progressistes, mais sur laquelle on ne sait plus quoi penser. Bien entendu, la destitution (encore en suspens) de notre voisin du Sud.

Crédit : Théâtre du Rideau Vert

Suite

1 83 84 85 86 87 102