Halka
CRITIQUE
ART CIRCASSIEN
Élie Castiel
★★★★
Le pamphlet publicitaire nous montre un acrobate habillé d’une chemise et d’un pantalon blancs, une main sur le sol, le corps à l’envers, flottant dans les airs. Jeune, bien entendu, comme rêvant d’un espace neutre qui n’a rien à voir avec la réalité.
La douceur indulgente des
saltimbanques marocains
Et du coup, dès que le spectacle commence sur la grande scène accueillante de la Tohu, c’est la magie qui prend le relais – cette candeur innocente des visages de ces garçons et des deux filles qui performent avec sincérité, ardeur, ne s’inquiétant pas une seule seconde de faire des erreurs, des petits faux pas, sachant que les spectateurs seront toujours prêts à tout pardonner.Suite

