P R I M E U R
Sortie officielle Vendredi 18 septembre 2026
RÉSUMÉ SUCCINCT Bryan, coursier médical, s’engage dans une course effrénée pour survivre, alors qu’autour de lui le monde s’enfonce dans un chaos total.
Genre(s) Aventures d’épouvante Origine(s) États-Unis / Allemagne / Australie Canada / France / Nouvelle-Zélande
République tchèque
Année : 2026 – Durée : 1 h 34 min Langue(s) V.o. : anglais & Version française Resident Evil
Distributeur Columbia Pictures Contact info. [ Sony Pictures Releasing ]
P R I M E U R
Sortie officielle Vendredi 18 septembre 2026
RÉSUMÉ SUCCINCT Des événements étranges se produisent dans la région de la ville britannique de Mossingham.
ANGLE | CRITIQUE |
texte : Luc Chaput
★★★
Voici le troisième film de la série mettant en vedette ce mouton futé. Débutant comme personnage secondaire d’un court de Wallace et Gromit, il devint le personnage principal d’une longue télésérie d’animation de près de 200 épisodes.
Peurs et rires à
l’époque
de l’Halloween
L’intrigue débute pendant les préparatifs pour l’Halloween. Le fermier détruit accidentellement le carré secret de citrouilles qui devaient servir de décorations entre autres lors de ces réjouissances. Shaun trouve un manuel de sciences et les expériences génétiques se parent d’échos à Frankenstein et à des films de la Hammer par exemple.
Entre gags propres à l’animation et références à la Hammer.
L’animation en volume des petits personnages évoluant dans des décors miniatures est très adroite. On remarque l’attention aux cheveux, poils qui rajoute au réalisme inattendu de cette mini-société britannique. Les dialogues sont remplacés par des divers bruits de bouche, borborygmes et autres cris d’animaux ou d’humains. Les réactions exprimées par ces visages individualisées sont de bon niveau.
Le rythme incertain par moments, revigoré par des musiques entraînantes, ne dépare pas trop cet hommage senti aux cinéma muet. Le produit final n’atteint pourtant pas le niveau du premier film de la série et surtout du long métrage d’Aardman, Wallace & Gromit: The Curse of the Were-Rabbit, gagnant de l’Oscar.
Dans ce contexte, les gags fusent à la fois à partir d’affiches et autres enseignes, les poursuites lentes ou rapides, les agissements changeants d’une foule et même une course poursuite en mer. Une blague circulaire sur les réseaux sociaux s’insère même dans cette ribambelle.
Le rythme incertain par moments, revigoré par des musiques entraînantes, ne dépare pas trop cet hommage senti aux cinéma muet. Le produit final n’atteint pourtant pas le niveau du premier film de la série et surtout du long métrage d’Aardman, Wallace & Gromit: The Curse of the Were-Rabbit, gagnant de l’Oscar.
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Steve Cox Matthew Walker
Scénario : Mark Burton, Giles Pilbrow. Direction photo Charles Copping. Montage : Kim Dan Henbery. Musique : Natalie Holt.
Genre(s) Animation Origine(s) France / Grande-Bretagne Année : 2026 – Durée : 1 h 21 min Langue(s) V.o. : anglais & Version française Shaun le mouton : La bêêête de la ferme
Distributeur VVS Films Contact info. [ StudioCanal ]
P R I M E U R
Sortie officielle Vendredi 18 septembre 2026
RÉSUMÉ SUCCINCT Oregon, 1933. Après la mort de sa femme, Samuel Murphy est arraché à sa fille et envoyé dans un camp de travail. Lorsqu’un surveillant sans scrupule lui promet la liberté contre une périlleuse mission de contrebande d’or, il saisit sa seule chance de rentrer chez lui.
Le Film | de la semaine |
ANGLE | CRITIQUE |
texte : Élie Castiel
★★★ ½
Dans ce premier long, Padraic McKinley n’invente pas le genre. En effet, de nombreux cinéastes se sont penchés sur le sujet. On peut penser plus ou moins au Salaire de la peur, la très virile proposition d’Henri-Georges Clouzot ou encore son remake Sorcerer (Le convoi de la peur), alors que William Friedkin met en avant un énoncé politique au goût du jour.
Une idée très
personnelle du cinéma
Si certains critiques ont souligné la froideur de la mise en scène du McKinley, force est de souligner qu’elle se situe en accord aux intentions inhabituelles du cinéaste. Il me semble que McKinley, intentionnellement, procède d’une atmosphère et d’une mise en image, ainsi qu’une direction d’acteurs où règne une tension, disons, diaphane où chaque geste, dans toute sa tension paraît léger, comme voilé par une sorte d’empêchement qui régirait son tempo.
Comme une rivière sans retour.
Et que le montage d’une fébrilité contrôlée de Matteo Coco vient renforcer. Le film s’apprécie davantage si on tient compte que l’Américain McKinley, apparemment aux origines irlandaises, est le produit d’une idée du cinéma, d’un regard autre qui ne limiterait pas à mimer les films dont il s’inspire, puisque c’est de loin qu’il le fait. Ces films, les mentionnés et autres ne sont, pour lui, que des références passives qui n’auraient aucun lien avec sa principale thèse, une idée originale qui rompt avec les autres.
Mais il y a surtout deux têtes d’affiche, celle d’un Ethan Hawke, exemplaire, se donnant corps et âme à un film qui tranche avec ses précédents. Ici, il doit s’ajuster à de nombreux défis : père veuf, s’occupant de sa petite fille alors que sévit dans cette Amérique, la Grande dépression de 1933, et qu’il doit trouver le moyen de s’en sortir. Il finira en prison pour une raison que vous découvrirez. Et là, changement de cap en ce qui a trait à son jeu. Un changement qui s’opère jusqu’à la conclusion, dont on ne vous dira rien non plus.
Deux grands acteurs, de générations différentes, et qui se complètent dans un film original, assez littéraires, parfois vu comme un western, aux sources multiples. Et surtout qui s’apprécie davantage si on est prêt à comprendre l’idée derrière la tête du réalisateur.
L’autre tête d’affiche, Russell Crowe, un acteur exemplaire, qui s’accroche à tous les rôles qu’on lui propose, parfois même lorsqu’il s’agit d’un film médiocre, puisqu’il se débrouille pour se tirer d’affaire. Crowe est ici un corrompu et par sa présence, nous sommes prêts à lui pardonner ses offenses qu’on ne découvrira que vers la fin, bien que nous ayons deviné plus tôt, lorsqu’il prend contact avec Samuel/Murphy (Hawke, lui aussi a plus d’un tour dans son sac).
Deux grands acteurs, de générations différentes, et qui se complètent dans un film original, assez littéraires, parfois vu comme un western, aux sources multiples. Et surtout qui s’apprécie davantage si on est prêt à comprendre l’idée derrière la tête du réalisateur.
Scénario : Matthew Booi, Shelby Gaines, Matthew Chapman. Direction photo : Matteo Coco. Montage : Padraic McKinley, Matthew Wooley. Musique : Latham Gines, Shelby Gaines.
Genre(s) Suspense Origine(s) États-Unis / Allemagne Année : 2026 – Durée : 1 h 53 min Langue(s) V.o. : anglais ; s.-t.f. Les contrebandiers
Distributeur H264 Contact info. [ Game Theory Films ]