RÉSUMÉ SUCCINCT
Le parcours d’un pilote québécois qui tente de se faire une place dans le milieu compétitif de la course automobile, notamment sur le circuit NASCAR.
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FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Antoine Bergevin-Richer
RÉSUMÉ SUCCINCT
Ohm Bauman, un romancier, se retire dans une auberge en Irlande pour disperser les cendres de ses parents. Mais les récits du personnel au sujet d’une sorcière ancestrale hantant la suite nuptiale s’emparent peu à peu de son esprit.
RÉSUMÉ SUCCINCT Une quarantenaire fait le point avant la prochaine étape.
ANGLE | CRITIQUE | Luc Chaput
De la polarité
★★★
Une femme et ses deux frères décident de prendre le téléphérique de la station de sports d’hiver pour se rendre à une cabane isolée.
Coline est une exploratrice revenue à la maison de ses parents faire le point après quelques déboires. Son séjour est un mélange de bons moments et d’épisodes plus risqués tels la présentation de plus en plus étrange qu’elle donne à des écoliers dans un établissement du lieu. Le scénario du cinéaste, aidé de l’auteur Mathieu Robin, prend plaisir à désarçonner les attentes du spectateur dans cette comédie dramatique.
Les interactions avec les autres villageois sont dans plusieurs gammes. La randonnée vers le refuge familial, préparée par des souvenirs illustrés par des films de famille, contient un épisode dans lequel Philippe Katerine, en Basile, se donne à cœur joie dans l’expression de sentiments dans une situation dangereuse rendue plus efficace par l’emploi d’effets spéciaux visuels.
Une entente cordiale avant le voyage vers un horizon mythique.
La cinématographie de Pierre-Hubert Martin rend plus chauds les verts et les bruns de ce Jura montagneux avant de magnifier les blancs des vallées et les couleurs diverses des villages groenlandais. Une astuce scénaristique, annoncée dans la première séquence du film, ramène la protagoniste dans cette communauté dans laquelle elle se sent bien et dont elle a fait siens les codes.
Une citation d’un western du Nouvel Hollywood permet d’entamer le dernier droit de ce long métrage dans lequel une individu retrouve sa boussole intérieure.
L’interprétation de Blanche Gardin gagne en légèreté en accord avec les interprètes locaux dont certains ont déjà été employés précédemment par le réalisateur. Un épisode rend hommage également à une scène funéraire d’un film danois célèbre mais traitée ici dans un mode plus ludique. Une citation d’un western du Nouvel Hollywood permet d’entamer le dernier droit de ce long métrage dans lequel une individu retrouve sa boussole intérieure.